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CAMSPORTS, la mini caméra embarquée qui vous suit partout…

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CAMSPORTS est le site d’actualité français dédié aux mini-caméras embarquées permettant de filmer toutes les pratiques de sport et de loisir. L’expérience au coeur du sport et des nouvelles technologies vidéo.

Une large gamme de caméras sportives. Les systèmes embarqués sont de plus en plus étudiés pour être compacts, facile d’utilisation, évolutifs et surtout adaptés aux attentes des utilisateurs. De l’entrée de gamme aux modèles Pro, les différents modèles peuvent satisfaire tous les budgets et répondre à n’importe quel besoin, que ce soit sur terre, dans les airs ou dans l’eau.

– Laurent PENTEAU

Pour tous les évennements de votre vie

Lors d'activités sportives

Spécialiste de la caméra embarquée et des prises de vues spécifiques, matériels spécialement conçus pour toutes les conditions de tournages, que ce soit pour les sports mécaniques, de glisse, extrêmes ou des utilisations techniques (aériennes, sous-marines, inspection, forages...). Et bien d'autres usages ! Plongez au coeur de l'action grâce à des images embarquées intenses !

Extrêmement variée

Le monde de la caméra embarquée propose toujours plus de mini caméras adaptées à différentes utilisations. Vous trouverez certainement la caméra d'action qui vous convient parmi tous les modèles existants selon vos besoins spécifiques.

Capturez le monde qui vous entoure

Camsports est l’un des pionniers de la caméra embarquée dédiée au monde du sport en France.

Quelque soit le sport que vous pratiquez

Les caméras Gopro ont été les premières du marché à proposer une résolution Full HD 1080P avec un hyper grand angle. Mais aujourd’hui, de nombreux fabricants proposent des caméras embarquées Full HD de cette qualité.

L’offre des caméras embarquées autonomes étant devenue importante, on peut scinder les familles de caméra embarquée par la résolution.

Les caméras Full HD et 4K, de plus en plus nombreuses, proposent toujours plus de possibilités spécifiques au monde du sport.

Les principaux  critères de choix d’une caméra embarquée autonome

En fonction de votre budget et de votre activité, vous allez devoir faire des choix sur les caractéristiques de votre future caméra embarquée. Vous trouverez ci-dessous de nombreuses clés qui vous permettront de faire une première sélection.

III-1) Caméra embarquée autonome sans fil :
La caméra intègre tout: Lentille, capteur, mémoire, batterie…C’est un objet unique. Elles ont l’avantage d’être économique, étanche à l’eau et aux poussières, sans connecteurs et sans fil. Elles sont de plus en plus compactes, mais resteront moins discrète, plus gênante qu’une caméra paluche ou une micro caméra déportée. La qualité d’image sur les premiers prix est moyenne. Les caméras embarquées autonomes HD720p et Full HD délivrent en revanche une excellente qualité d’image. L’espace de stockage à considérablement progressé sur ce type de caméra embarquée, pour atteindre 32Go,  voire 64Go!
Le critère de choix d’une caméra embarquée autonome se fera en premier lieu par la qualité d’image (Standard, HD720p ou Full HD). Dans un second temps, ce sont les caractéristiques propres de la caméra sportive et de ses options qui feront la différence. En effet, le type d’activité orientera tel ou tel caméra autonome. N’hésitez pas à nous appeler afin de vous orienter au mieux.

III-2) Caméra embarquée autonome avec fil :
C’est une caméra, un câble et un enregistreur au bout. La caméra est toujours dédiée à l’enregistreur. Impossible de la connecter ailleurs qu’à son enregistreur. Elles sont très spécialisées. Et performante: qualité d’image, étanchéité, autonomie…nombreux accessoires en option. Elles sont beaucoup plus chères que les caméras embarquées sans fils, parce que produite en plus petite quantité. La POV HD de chez Viosport et la SP1080 de chez Sportscam sont deux caméras de ce type. L’avantage de ces caméras est évident. N’avoir sur votre casque que la caméra, l’enregistreur étant sur vous. Cela à plusieurs avantages: Un encombrement extrêmement réduit puisque seule la caméra est «embarquée», meilleure protection contre les chocs, caméra délocalisée.…Dans des environnements extrêmement froid, le fait de porter sur soit l’enregistreur peut être aussi un atout. L’inconvénient majeur est la liaison filaire qui peut être gênante dans certain cas.

III-3) La résolution de la caméra embarquée :
Les caméras autonomes proposent en général trois niveaux de résolution.
• La plus basique est la définition standard 480 (640x 480). Cette résolution doit être réservée pour des vidéos lues sur votre ordinateur. Dans certains cas la résolution est légèrement supérieure (576x 520), mais on classe toujours la caméra dans les caméras embarquées standard.
• Suit la résolution HD720p (1280×720).
• Ensuite la résolution 1080p (1900×1280), appelée aussi Full HD.
Il est évident que plus la résolution du capteur est importante, plus le nombre de pixel est important, et plus la qualité de l’image sera bonne. Il faut cependant « tempérer » cette notion en ce qui concerne les caméras embarquées pour le monde du sport. En effet, le logo HD devient un argument commercial au même titre que la course aux pixels pour les appareils photo numérique. La qualité du capteur influence énormément le résultat ainsi que la qualité du circuit de traitement de l’image. Ainsi, on peut constater de lourdes différences entre des capteurs de même résolution. Voir des caméras HD720p avec une qualité d’image épouvantable. C’est la raison pour laquelle Sportscam sélectionne et teste soigneusement les caméras embarquées autonomes proposées afin qu’il y ait une adéquation entre la qualité d’image et son prix.

III-4) Réglage de la résolution :
Certaines caméras autorisent de diminuer la résolution nominale de la caméra. A priori, cela dessert la qualité de la vidéo, puisque la résolution est plus basse. Ce n’est pas toujours le cas. En effet, certaines caméras embarquées comme les Gopro en version Full HD autorisent  des résolutions plus basses, avec une perte de qualité quasi nulle. Avoir une résolution plus basse permet aussi d’avoir une taille d’image à l’écran différente (4/3 au lieu de 16/9 par exemple). La résolution plus basse permet aussi à certaines caméras embarquées de modifier son angle de prise de vue (Par exemple 170° en Full HD et 120° en HD720p). Mieux, une résolution plus basse permet à certaine caméra de zoomer et/ou d’augmenter le nombre d’images / seconde.  L’autre avantage est de pouvoir diminuer la taille des fichiers produits par les caméras. Certaines caméras Full HD produisent des fichiers très lourds, et certains ordinateurs ne suivent plus (carte graphique qui affiche des vidéos saccadées).

III-5) Qualité du capteur :
Pour une même résolution, on trouve sur le marché des qualités de capteur dont les performances sont très éloignées. C’est pour cela que le logo HD ou Full HD sont à appréciés avec prudence. On voit par exemple des caméras HD720p avec un résultat inférieur à des caméras embarquées avec une définition standard 640×480. D’une manière générale, plus le prix est élevé, plus la qualité s’en ressent. Seuls des tests permettent de valider une caméra pour le sport.

III-6) Traitement de l’image :
Le capteur n’est pas le seul point sensible d’une caméra embarquée dédiée au monde du sport. Le circuit de traitement de l’image est très important. En effet, ce circuit interprète les informations délivrées par le capteur. Les caméras dédiées au monde du sport ont la particularité de beaucoup bouger. Il est dont important d’avoir un circuit suffisamment réactif pour suivre les informations délivrées par le capteur, au risque d’avoir une image systématiquement déformée  à chaque mouvement. Aussi, la rapidité du circuit joue de façon très sensible sur son adaptation aux variations de lumières. Ce point est également très important (ombre / lumière- VTT – Ski) dans le choix d’une caméra embarquée dédiée au monde du sport.

III-7) Image par secondes :
Le standard pour toutes les caméras est de 30 images par seconde. Cette vitesse est très largement suffisante pour produire des vidéos de qualité professionnelle. Certaine caméra embarquée Full HD  propose dans une résolution plus basse (720p) une vitesse de 60 images / seconde. Cette option n’a d’intérêt que si on souhaite faire des ralentis. D’autres caméras vont jusqu’à 90 images /s. Dans ce cas précis, on peut douter de l’intérêt d’une telle vitesse pour des matériels qui restent orientés pour les particuliers.

III-8) Format des fichiers :
L’encodage des fichiers vidéo est de plus en plus réalisé en MOV H264 pour les vidéos HD720p et Full HD. Le format AVI est toujours présent dans toutes les résolutions. Ces codages sont décodés par une grande majorité de lecteur et de téléviseurs.

III-9) Support de stockage (cartes mémoires) :
Toutes les caméras embarquées utilisent des cartes mémoires du type Micro SD ou SD (de plus en plus souvent Micro SDHC et SDHC pour les capacités supérieures à 2Go). La capacité des cartes mémoires est de plus en plus importante pour atteindre jusqu’à 64Go. La capacité d’une carte mémoire est adaptée une  caméra quand sa capacité en Go (dans sa résolution max) correspond à l’autonomie (de la batterie) de cette même caméra embarquée. Ainsi, mieux vaut avoir 4 cartes de 8Go que une seule de 32Go. Cela permet aussi de fragmenter vos vidéos embarquées sur plusieurs cartes et éviter ainsi de tout perdre en cas de crash ! Qui plus est, les cartes à forte capacité restent très chères. La vitesse d’écriture, exprimée par la classe,  est aussi très importante. Elle doit être adaptée à chaque caméra. Par expérience, Sportscam ne propose que des cartes de marque (Kingston, Sandisk…) de Class 4 ou 6 minimum, parfois de classe 10. Cela évite les mauvaises surprises quant à leur capacité et leur vitesse d’écriture. Les cartes Compact flash subsistent sur des enregistreurs spécialisés, mais elles tendent à disparaître.

III-10) Angle de vue :
Un des critères de sélection les plus importants dans la définition d’une caméra embarquée ! Depuis quelques années, les fabricants proposent des angles de plus en plus larges. Gopro a été le premier à proposer un angle de 170°. Les angles hyper larges (hyper grand angle) ont évidement de gros atouts. Ils permettent de restituer l’impression de vitesse et permettent de vous filmer de très près (par exemple une caméra embarquée sur le bout de votre spatule de ski vous filmant). Les plans sont vraiment originaux et efficaces.  Les caméras dont l’angle natif est de 170° peuvent généralement être aussi réglées à 120°. Cet angle donne un peu de polyvalence à la caméra, mais sans plus. En effet, ces hypers grands angles ont quelques désavantages : Il y a un effet fisheye (déformation des angles de la vidéo). Les visages par exemples sont déformés, voire affreux ! Ces angles ne permettent pas de filmer des sujets éloignés  (paysage, un autre skieur ou une moto qui passe, animaux…). Dans ce cas il n’y a pas d’autres solutions que d’utiliser des angles plus fermés. Selon les activités, on peut conseiller des caméras avec des angles de 60° à 170°. Certaines caméra embarquée Full HD permettent de zoomer ce qui les rend plus polyvalentes, mais dans bien des cas, il faut diminuer la résolution de la caméra. 

III-11) Mode Photo :
Le mode photo est désormais présent sur une majorité de caméra. Ce mode reste toute fois limité à des réglages basics et l’angle de prise de vue est presque toujours un problème. En photo, le grand angle standard est un objectif de 24mm. Plus rare sont les hypers grand angles dont la focale est de 21mm. Ces derniers ont un angle de prise de vue de 90° ! Et 90° degrés est considéré en vidéo embarquée comme un angle standard. De ce fait, les photos seront souvent très déformées par ces angles très larges (effet Fisheye). La polyvalence à donc ses limites. La caméra embarquée reste un produit pour réaliser des vidéos.

III-12) Télécommande :
C’est un véritable atout pour un utilisateur de caméra embarquée. La caméra sur le casque et la télécommande dans sa poche procure un confort certain. Dans certain cas, l’enregistreur est loin de son utilisateur et la télécommande devient obligatoire  (sports automobile). L’inconvénient peut être la fiabilité du déclenchement de la caméra quand vous ne la voyez pas. Les télécommandes radio sont plus efficaces que les télécommandes infrarouges d’une manière générale. Les télécommandes filaires (LANC) ne sont plus disponibles que sur des produits très spécifiques.

III-13) Écran :
L’écran embarqué sur la caméra procure un confort de réglage des paramètres, de «calage» de l’image et permet de relire vos vidéos. C’est un atout important. Cependant, cet atout peut devenir un inconvénient  dans certaines applications vidéo embarquée. En effet, l’écran est très gourmand en énergie et contribue à diminuer largement votre autonomie, même si ce dernier est régulièrement éteint. Dans tous les cas, l’écran prend de la place, rend la caméra moins compacte et coûte cher. Seule la série Gopro à l’avantage d’avoir un écran amovible ce qui la rend plus polyvalente. Bref, seule votre façon de faire de la vidéo embarquée définira l’opportunité de choisir une caméra embarquée équipée d’un écran LCD ou pas. Certaines caméras embarquées sont équipées d’un petit laser de pointage qui permet de pointer la caméra dans la bonne direction. A défaut d’écran, c’est un plus.  Certaines applications demandent un écran déporté. Dans ce cas, on utilise à la sortie vidéo « streaming ». Attention, cette sortie vidéo n’est présente que sur très peu de caméra embarquée. Voir paragraphe ci-dessous.

III-14) Sortie Vidéo :
Les caméras autonomes les plus simples ne sont pas toujours équipées de sortie vidéo. Pour récupérer votre vidéo, il faut la lire depuis la carte mémoire, directement sur votre ordinateur ou via le port USB de la caméra. Les caméras plus évoluées ont une sortie vidéo. Cette sortie permet de lire vos vidéos sur un écran de télévision (via un port HDMI ou des connecteurs RCA- rouge / blanc / jaune). Il suffit de relier la caméra à votre téléviseur et lancer la lecture depuis la caméra en veillant à ce que votre téléviseur soit sur le bon canal. Dans une majorité de cas, cette sortie vidéo est limitée à cette application. En d’autre terme, ces sorties vidéos ne sont pas capable de renvoyer le signal vidéo vers un autre périphérique lorsqu’elle «tourne». Seules quelques caméras sont capables de le faire et seuls les professionnels utilisent ces fonctions. La série POV HD de chez Viosport est équipée de cette fonction. A noter que le port usuel pour la sortie TV est un Jack 3.5 ou plus rarement un port HDMI.

III-15) Enregistrement des sons :
Toutes les caméras embarquées sont équipées d’un micro interne de plus ou moins bonne qualité. Ces microphones ont pour objectif d’enregistrer un son d’ambiance (vent, bruit moteur….). La prise de son dans le domaine de la vidéo embarquée n’est pas simple. Le premier obstacle est la caméra embarquée elle-même. En effet, la plus part des caméras embarquées pour le sport sont étanches à la pluie, voire à l’eau sous pression.  Pour ces produits, l’enveloppe de la caméra dégrade le son, voire l’étouffe. Pour améliorer la prise de son, il est possible d’ouvrir légèrement le panneau arrière ou de percer le bouchon de protection. Dans tous les cas de figure, la caméra perd son étanchéité à l’eau et à la poussière. Il faut dont faire très attention. Les caméras équipées de caisson étanche présente le même problème, souvent de façon plus marquée. Gopro propose un panneau arrière ajouré pour remédier à ce problème, mais là aussi, c’est au détriment de l’étanchéité. Bref, pas de solution miracle pour capter les sons de votre environnement vidéo sportif. Une des caméras les plus performantes en la matière est la POV HD de chez Viosport. Le son reste de qualité sans perte d’étanchéité.

III-16)Entrée Audio Externe :
L’entrée audio externe n’est présente que sur quelques caméras comme la POV HD de chez Viosport ou la SP1080 de chez Sportscam. Cette entrée vidéo permet de connecter un micro externe. Cela permet de «délocaliser» la prise de son, d’utiliser des microphones de qualité professionnelle, ou d’utiliser des microphones spéciaux. Pour toutes les caméras concernées, la connexion d’un micro fait perdre à la caméra embarquée son étanchéité.

III-17) Connectique :
Les caméras embarquées ont une connectique assez limitée en général. On va systématiquement retrouver un port mini USB qui permet de télécharger ses vidéos sur son ordinateur ou recharger la caméra. On retrouve soit une sortie TV via une prise Jack 3.5mm, voir un port HDMI, parfois les deux. Plus rarement, une entrée son (jack 3.5), une sortie vidéo streaming (Jack 3.5). Les connectiques «propriétaires» ont presque disparues.

III-18) Batterie interne :
Les caméras embarquées récentes sont toutes équipées de batteries internes. Certaines sont amovibles, d’autres non. Les caméras embarquées les plus compactes sont en général celle qui sont équipées de batterie non amovibles. Il ne faut cependant ne pas craindre ce point. Les batteries Li-on sont prévues pour plusieurs milliers de charges si elles sont correctement entretenues. A ce propos, il est toujours préférable de charger la batterie via un chargeur secteur plutôt qu’un port USB. Aussi, la caméra embarquée doit être chargée au 2/3 avant d’être stockée plusieurs mois.

III-19) Autonomie :
Un autre point stratégique dans la sélection de vos caméras embarquées. Quoi de plus frustrant que de se trouver avec une batterie à plat au bout de 1H00 de vidéo embarquée ! Nous sommes  hyper vigilants sur ce point et choisissons ou faisons améliorer les caméras de telle façon que l’autonomie soit la plus importante possible. La caméra Gopro permet d’embarquer un pack batterie complémentaire pour augmenter l’autonomie et la pousser à 4 H 00. De nombreuses caméras sur le site Sportscam autorisent de 2 à 3H30 d’autonomie dans leur version standard, ce qui est tout à fait adapté à la vidéo embarquée sportive. Le froid est un élément qui peut rapidement dégrader l’autonomie d’une caméra embarquée. Jusqu’à moins 10°C, les pertes de performances sont acceptables. Au-delà, il y peut y avoir une forte dégradation des capacités de la batterie. Les circuits de la caméra peuvent dans certains cas légèrement réchauffer le compartiment batterie et réduire ainsi la perte d’autonomie. Pour des applications vidéos embarquées en milieu extrêmement froid, il est préférable de nous appeler. Une batterie auxiliaire peut être une solution pour améliorer la capacité de la caméra.

III-20) Laser de pointage :
Le laser de pointage équipe quelques caméras embarquées non équipée d’écran. Ce dispositif permet de «caler» votre caméra plus facilement. Attention a ne pas pointé le laser en direction un visage.

III-21) Pas de vis photo :
Toutes caméras embarquées destinées aux activités sportives sont livrées avec un assortiment d’accessoires plus ou moins riches. Les accessoires de base sont bien souvent une fixation casque ajouré et une fixation guidon. Or, les utilisateurs de caméra embarquée souhaitent parfois utiliser leurs caméras pour d’autres activités, nécessitant d’autre support. Pour cette raison, Sportscam propose une très large offre d’accessoires de montage équipé d’un pas de vis photo. Les caméras embarquées équipée d’un pas de vis photo peuvent donc recevoir tous les accessoires de montage proposés en option sur le site Sportscam. Avant d’investir dans une caméra embarquée, il est dont aussi conseillé de bien définir quelles seront vos différentes activités et vérifier que les accessoires soient compatibles.

III-22) Poids et dimensions :
Ces paramètres sont très variables d’une caméra embarquée à une autre! Ils sont dans biens des cas des critères de sélection.

III-23) Étanchéité des caméras à l’eau :
Ce point fait partie des éléments très important de définition d’une caméra embarquée. On peut scinder les caméras en 3 catégories bien distinctes. Les caméras non étanche, les caméras étanches à la pluie (waterproof), les caméras étanches à l’eau sous pression (plongée). Les caméras embarquées non étanches sont écartées systématiquement de notre sélection, sauf dans des cas particuliers (surveillance routière, modélisme…). Les caméras embarquées dites « waterproof » ont été développées pour résister à des projections d’eau sans pression (pluie). Une majorité de caméras disponibles sur le marché répondent à ces critères. Elles ont été conçues pour résister à une eau de ruissellement. En aucun cas, il ne faut les exposer à une eau sous pression. Elles sont donc à bannir pour la plongée, mais aussi pour certains les sports nautiques de surface ou la caméra pourrait violemment frapper l’eau ( Kite, surf, wake…). La raison est simple: les risques de pressions instantanés peuvent être de plusieurs bars et les risque d’entrée d’eau très important. Pour ces sports, la dernière catégorie de caméras est vivement conseillée : les caméras en caisson étanche. Ces caméras embarquées sont logées dans des caissons étanches qui résistent à plusieurs bars. Elles peuvent être donc utilisées par les plongeurs en respectant les profondeurs maximales ou par les sports nautiques tels que ceux précédemment cités.

III-24) Infra-rouge :
Certaines caméras embarquées sont équipées de LED, dont des LED infra-rouge. Associé à un système de détection de mouvement, elles sont efficaces pour la surveillance de jour comme de nuit de votre chat, du voleur local…ou du renard sortant de son trou. Ce type de performance s’écarte du domaine de la caméra embarquée destinée au monde du sport, mais elle répond à certaines applications de vidéo embarquée bien spécifiques.

III-25) La technologie CMOS :
La technologie CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconductor) est la plus répandue sur les caméras miniatures. C’est celle que vous trouvez sur majorité de caméra embarquée autonome. La qualité de la vidéo dépendra de sa résolution qui peut aller jusqu’à Full HD 1080p horizontales. La qualité des images dépend aussi très fortement de la performance de la puce vidéo interne. On peut avoir le meilleur comme le pire.

III-26) La technologie CCD :
La technologie CCD (Charge Coupled Device), que l’on retrouve dans toutes les caméras paluches et sur certaines caméra autonomes.

IV- Les caméra paluches et leurs enregistreurs :

IV-1) Caméras Paluches :
C’est une caméra de petite taille: 21 mm de diamètre, 70 mm de long. Elle se connecte obligatoirement à un enregistreur (Caméscope, Enregistreur Archos, enregistreurs spécialisés) ou à un écran (TV, PC…). Cette caméra analogique se situe en terme de qualité entre les caméras embarquées autonomes standards et les versions HD. Sa taille, sa qualité de l’image, sa polyvalence sont ses points forts. Elles sont étanches à l’eau et à la poussière. On les retrouve beaucoup en sport mécanique associées à des enregistreurs bi -caméras, ou dans d’autres montages spécifiques. Des versions Full HD de ces caméras existent, mais seuls quelques professionnels les utilisent du fait de prix exorbitants.

IV-2) Pourquoi nos caméras embarquées sont-elles les meilleures du marché?
Nos caméras miniatures ont été choisies en fonction d’un cahier des charges strict. – Un encombrement le plus faible possible. Toutes nos caméras embarquées ont un diamètre extérieur de 21 mm et une longueur de 73 mm. Elles sont légères et discrètes. C’est primordial! Vous devez oublier votre caméra miniature. – Une enveloppe en aluminium. Les caméras miniatures résistent aux agressions mécaniques (chocs, serrage, griffures…). – Une électronique protégée contre les chocs: Notre fabricant de caméra paluche a développé une technologie propriétaire pour répondre à cette problématique, propre aux caméras embarquées en sports extrêmes. – Un capteur format 1/3 de fabrication Sony 550 lignes PAL, à savoir la résolution la plus importante à ce jour (Les caméras miniatures avec une résolution 580 lignes n’existe pas en format PAL! 580 lignes correspond au format NTSC -Etats Unis). Nous proposons par ailleurs trois résolutions: 480 lignes, 520 lignes et 550 lignes. Nous avons écarté les caméras miniatures équipées de capteurs 380 et 420 lignes jugées de trop mauvaise qualité. – La technologie Super HAD (Super Hole Accumulation Diode) brevet Sony, améliore le rendu des couleurs, les contrastes et la finesse des vues. – La technologie Ex-view, brevets Sony, améliore considérablement la sensibilité de la caméra miniature dans un environ sombre (0,1 Lux). – Des lentilles de qualité: Nos lentilles sont fabriquées par Canon et traitée anti-reflets et ont une finition supérieure. – Une fabrication sous vide pour éviter toute formation de buée et moisissure en milieu humide. – Un Indice de protection IP68 étanche à 1 bar pendant 15 mn pour toutes les activités nautiques (de surface). – Choix de lentille large: de 2,9 à 16 mm

IV-3) La connectique étanche intermédiaire :
Elle n’est pas utile dans la majorité des applications. La caméra embarquée se trouve sur votre casque et votre enregistreur est dans le sac à dos. Une longueur de 1,5m de câble est suffisante dans bien des cas. Dans les applications de caméra embarquée spécifique (caméra en haut du mat de votre planche à voile par exemple) nous proposons connecteurs étanches et rallonges de différentes longueurs. Néanmoins, il faut retenir qu’un connecteur intermédiaire sur une caméra embarquée peut être, à moyen ou à long terme, une source de dysfonctionnement et /ou de perte de signal (les caméras embarquées délivrent un signal analogique: donc perte de signal). Pour des caméras paluches avec des longueurs de câbles spécifiques, nous consulter.

V) Informations complémentaires :

V-1) Lecture des vidéos, Montage :
La plus part des caméras embarquées encodent leur vidéos en H264 (MOV) ou en AVI. Ces formats d’encodages sont reconnus par une grande majorité de lecteur installé sur votre ordinateur. La vidéo sur une clé USB peut être aussi lue directement par votre téléviseur si il est récent. Pour le montage, des logiciels comme Studio 12 sont à la fois économiques, complets et adaptés à la vidéo HD. Attention cependant aux capacités de votre ordinateur! La vidéo HD, c’est environ des fichiers de 4Go / heure, voire beaucoup plus pour certaines caméra.

V-2) Surexposition :
Pour résumer, on peut définir la surexposition comme une quantité de lumière trop importante que perçoit le capteur. Par exemple, toutes les caméras surexposent quand elles sont dirigées vers le sol et que vous les tournez brutalement vers une lumière vive (le soleil par exemple) le problème se pose au ski. Les capteurs CMOS ont généralement du mal à ne pas surexposer, par contre, les capteurs CCD sont plus réactifs. Cependant, les caméras embarquées récentes, majoritairement équipées de capteurs CMOS, réagissent de plus en plus rapidement. Le résultat est tout à fait acceptable aujourd’hui, particulièrement pour les caméras HD et Full HD dont les processeurs embarqués sont de plus en plus rapides.

V-3) Protocole LANC :
Le protocole LANC a été développé par Sony afin de piloter à distance caméscopes, enregistreurs, tables de Montage… suivant un protocole série (liaison filaire et non pas radio ou infra rouge). Il n’est pas utilisé par les caméras embarquées autonomes récentes mais par certains caméscopes ou certains enregistreurs spécialisés. Il permet avec une seule commande de contrôler la plupart des fonctions telles que Marche, Arrêt, Pause, Zoom…Il est principalement présent sur les matériels SONY et CANON et il est signalé par le symbole. La connexion se fait par une prise Jack de 2,5mm. Ce système est extrêmement pratique dans le domaine de la vidéo sportive où les commandes peuvent être « délocalisées » pour être à portée de main en s’affranchissant des perturbations radios ou infra-rouges.

V-4) Les connecteurs RCA :
Le connecteur RCA (Radio Corporation of America, appelé parfois CINCH) est un connecteur servant pour le transport de signaux audio ou vidéo. La prise RCA permet de faire transiter dans un câble composé de deux fils des signaux vidéo et audio (en mono ou stéréo), selon un mode de transmission analogique ou numérique. Toutes les caméras paluches délivrent des signaux analogiques. Selon l’utilisation qui en est faite, la couleur du connecteur sera différente. Pour la transmission de données audio analogiques stéréo, les connecteurs sont rouges et blancs : Dans le cas d’un signal vidéo composite il s’agit d’un connecteur de couleur jaune.

V-5)Vidéo composite :
Le terme « vidéo composite » désigne un signal vidéo dont les composantes de luminance (luminosité), chrominance (couleur) et pulsations de synchronisation ont été mélangées (mixées) dans un même signal. Les signaux composites transitent habituellement dans des câbles dont les connecteurs sont des prises RCA jaunes (CINCH) :Le câble RCA transportant la vidéo composite est généralement accompagné de deux câbles RCA rouge et blanc transportant le signal audio en stéréo (gauche et droite).

V-6) Les connecteurs Jack :
Le connecteur jack est sans aucun doute le connecteur le plus utilisé pour la connectique des petits équipements audio et parfois audio et vidéo. On distingue habituellement trois types de connecteurs jack selon le diamètre : Jack 2.5 mm : le plus petit jack, Jack 3.5 mm : le jack classique, correspondant à la prise casque,Jack 6.35 mm : le jack utilisé pour la sonorisation semi-professionnelle afin de raccorder les hauts parleurs, les amplificateurs ou les micros.

V-7) L’effet fish-eye :
En photo ou en vidéo l’effet Fish-eye (œil de poisson) a pour effet d’ouvrir un angle de champ très important (possible jusqu’à 180°) en utilisant une distance de focale très courte. Il s’agit d’un grand angle poussé à son extrême. Il a cependant l’inconvénient de déformer l’image.

V-8) Les systèmes de fixation pour caméras embarquée ?
Ils sont nombreux, spécialisés par type de caméra et spécialisé par type d’activité. Toutes les caméras autonomes ont leur propre gamme de fixation. Nous en avons ajouté d’autres compatibles pour multiplier les combinaisons. Sportscam propose un éventail très large de fixation.

V-9) AV-out / AV-In AV-out:
C’est une sortie Audio et Vidéo. Elle permet de transférer le flux vidéo vers un autre appareil. Par exemple de votre caméra embarquée autonome vers votre téléviseur. AV-in: C’est une entrée Audio et Vidéo. Elle permet d’acquérir un flux vidéo. Par exemple d’une caméra paluche vers votre caméscope.

VI) Informations spécifiques aux caméras paluches:
Les caméras paluches ont largement été supplantées par les caméras embarquées autonomes depuis quelques années. Cependant, les paluches conservent quelques avantages et on toujours des adaptes. Pour cette raison, nous continuons de proposer ces paluches et informer nos clients sur leurs possibilités.

VI-1) alimenter une caméra paluche :
La caméra paluche à besoin d’être alimentée par une source 12V DC, via 8 piles rechargeables par exemple, ou une batterie miniature de 12V. Les caméras paluches peuvent être alimentées sous une plage de tension de 9V à 12V. Par définition, les caméras autonomes embarquent leur propre batterie.

VI-2) Modifier la focale d’une caméra paluche :
Dans sa version standard, la caméra à une lentille dont la focale est de 3,6mm, soit un angle de 83°. Nous proposons des lentilles de 2,9 / 4 / 6 / 8 / 16 mm. 2,9 mm correspond à un grand angle, 16 mm à un zoom. Certains sports nécessitent un grand angle, comme le parapente, d’autre un zoom, comme le tir ou la chasse.

VI-3) Étanchéité des caméras paluches :
Elles sont étanches à l’eau et adaptées aux sports nautiques de surface. Les caméras paluches sont aussi étanches aux poussières, sables, boues… Pour les applications caméra embarquée pour la plongée, les caméras paluches n’ont plus d’intérêt, sauf pour des applications spéciales: grande profondeur.

VI- 4) Problème de buée dans les caméras paluches :
Dans des conditions de forte humidité et de variation de température importante, de la buée peut se former. Nos caméras paluches sont normalement protégées contre ce phénomène car elles sont assemblées sous vide. Néanmoins, après un changement de lentille ce phénomène peut arriver. Ce n’est pas grave, il suffit d’ouvrir la caméra en dévissant le couvercle coté lentille avec un outil adapté et de laisser sécher le tout. Puis de la remonter avec l’outil adéquat.

VI-5) Les connecteurs étanches :
Si l’application les requiert, alors oui. Caméra embarquée en haut d’un mât de planche à voile par exemple. Sinon, nous vous le déconseillons. C’est un connecteur de plus sur la caméra paluche qui peut être source de problème dans le temps. Les caméras embarquées autonomes sont adaptées aux sports nautiques? Il faut se référer aux caractéristiques de chacune d’entre-elles. Certaines sont adaptées à la plongée, d’autres aux sports de surface, d’autres ne sont pas étanches.

VI-6) Tester le bon fonctionnement d’une caméra paluche :
C’est très simple: Vous alimentez votre caméra avec votre alimentation 12V et vous la connectez sur l’entrée AV (prise RCA jaune femelle) de votre téléviseur. Un adaptateur RCA mâle / mâle peut être nécessaire.

VI-7) Différents types d’enregistreurs associés à une caméra embarquée de type paluche :
• Le caméscope familial avec entrée AV-in.
• L’enregistreur numérique spécialisé.

VI-8) Caméscope pour la vidéo embarquée :
Ils sont très bons en termes de qualité d’image et peuvent être utilisé dans un autre environnement que la caméra embarquée. Ils ont plusieurs inconvénients dans l’environnement de la caméra sportive. Peu ont une entrée vidéo AV-in. Ils sont fragiles, encombrants, lourds. On ne peut pas toujours le piloter à distance par une commande filaire. 

VI-9) Les enregistreurs spécialisés :
Ils sont adaptés à l’environnement de la caméra embarquée sportive: Robustes parfois étanches à l’eau, compacts, avec ou sans écran, télécommandes radio ou filaire, enregistrement systématique sur carte SD ou CF….Bref, ils ont été développés pour ce domaine. Ils sont aujourd’hui réservés à des domaines spécifiques.

VI-10) Format PAL :
Le format PAL est le format Européen. C’est un flux continu de données analogiques destiné à être affiché sur un écran basé sur le principe du balayage, à 25 images /s, selon un format 4/3. Les caméras paluches au format PAL ont au maximum 550 lignes. Le format NTSC est le format US.

VI-11) Résolution d’une entrée vidéo :
Une entrée vidéo reçoit d’une caméra paluche un signal vidéo de type analogique. Ce signal est encodé numériquement à une résolution de 640×480 lignes par exemple. Plus la résolution est élevée, meilleure la qualité sera.

VI-12) La résolution de l’entrée vidéo prime sur la résolution de la caméra embarquée.
Une caméra paluche avec une forte résolution ne sert à rien si votre entrée vidéo à une résolution d’encodage très faible.

VI-13) Flux vidéo :
C’est le nombre d’informations numériques (des 1 et des 0) véhiculés par secondes. Plus le flux est important, meilleure la qualité sera. Il s’exprime en bits /s.

VI-14) Nombre d’images / seconde :
Plus il est élevé, meilleure la qualité d’image sera. Il est de 25 images / seconde pour les caméras paluches au format PAL. Pour certaines caméras embarquée autonomes il peut aller jusqu’à 30 image /s.

VI-15) DC-in et DC-out ?
• DC-in: C’est là que l’on branche l’alimentation secteur pour recharger la batterie d’un enregistreur.
• DC-out est une alimentation disponible sur un enregistreur pour alimenter une caméra paluche en 12V par exemple